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Hôtel de Ville
36, boulevard de Lorraine
BP 10019 57500 SAINT-AVOLD
Tel: 03 87 91 10 07
Fax: 03 87 91 36 47

Mairie Annexe Quartier J. D'ARC
Centre Commercial
Tel: 03 87 04 46 89

Horaires d'ouverture

Hôtel de Ville
Lundi au jeudi : 8H/12H et 13H45/17H30

Vendredi : 8H/12H
Permanences et accueil les samedis : 10H/12H  
 
Mairie annexe
Quartier Jeanne d'Arc (Centre Commercial)

Lundi au vendredi : 8H30/12H

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Histoire
Index de l'article
Histoire
Du Duché de Lorraine au Royaume de France : 1581 - 1789
De la Révolution à l'annexion : 1789-1870
Le deuxième Reich : 1870 à 1918
Le Saint-Avold industriel de l'Après-Guerre: 1945-1980
Une ville confiante en l'avenir : diversification industrielle et qualité de vie
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L'évolution d'une cité

 

« Saint-Avold a joué un rôle de premier plan dans l’histoire lorraine, écrivit au XVIIIe siècle l’érudit bénédictin D. CALMET. Elle abritait dans ses murs des ducs de Lorraine, des rois de France et des empereurs d’Allemagne. »


De la Fondation de la Ville au Saint-Avold épiscopal

Selon la tradition, un moine irlandais du nom de Fridolin venant de Poitiers en 509 crée un oratoire du nom d’Hilariacum sur l’emplacement de Saint-Avold avant de fonder le monastère de Sickingen en Allemagne. Chrodegang (712-766), évêque de Metz ministre de Charles Martel et Pépin le Bref y introduit la règle bénédictine de Saint Benoît.

Lors d’un voyage à Rome, il rapporte les reliques de Saint Nabor, officier martyrisé sous Dioclétien, le 24 août 765 donnant alors le nom à l'abbaye et à la localité qui s'y développera. Une bourgade se développe à l’ombre du monastère réputé pour son scriptorium. Le monastère est placé sous la protection des évêques de Metz. Angelram 36ème évêque de Metz de 766 à 791 est issu de cette abbaye. Il s'y fera enterrer.

 

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Saint-Nabor

Abbatiale Saint-Nabor


Au XIe siècle, les habitants de la bourgade Saint Nabor se placent sous la protection d’un seigneur laïc appelé avoué, chargé de les protéger. Les avoués héréditaires des évêques de Metz sont d’abord les comtes épiscopaux de Metz. L'évêque Etienne de Bar (1120-1162) confie vers 1160 l'avouerie de Hombourg-Saint-Avold, c’est-à-dire la ville et une vingtaine de villages, à ses seigneurs avoués les comtes de Sarrebruck et de Créhange qui lui rendent hommage. Sous la protection de l’évêque de Metz, Saint-Avold se développe au 14ème siècle. Elle est une ville affranchie par les évêques avant 1302, chef-lieu économique de l'avouerie, siège d’une justice particulière, la mère-cour et de l'administration communale. Un droit de bourgeoisie est institué avec possibilité pour les habitants d’élire un conseil de ville et de prélever des impôts. La ville se dote d’un coutumier ou "Stadtrecht" définitivement codifié en 1580, qui précise le fonctionnement de l’institution municipale. Un premier hôpital est fondé en 1313 par l’abbé Jean de Saint Nabor. Une deuxième institution est créée en 1426 par le couple Elkine van der Linden et Anselm, greffier. En 1534, son administration est municipalisée.


La ville est un centre commercial actif, servant de relais pour les marchands français et lorrains qui se rendent vers le Rhin, Nancy et Vaudrevange, capitale du bailliage d’Allemagne. De grandes corporations se créent dès la fin du XVème siècle, tels les tanneurs, tisserands et bouchers. Elles exportent leurs produits dans tout le monde rhénan. Trois foires animent chaque année l’économie locale au XVIe siècle. Elles attirent des marchands hollandais, allemands, français et lorrains. On y échange du cuir, du chanvre et de la laine. Ce développement attire la convoitise d’autres seigneurs territoriaux. Les évêques décident alors de fortifier leur ville en 1327. L’entretien des remparts se fait grâce à un impôt sur les marchandises, l’octroi accordé par l’évêque de Metz, Ademar de Monteil en 1360.
La ville est une paroisse unique de langue allemande. Elle possède une église dont les fondations sont carolingiennes, dédiée aux saints Pierre et Paul agrandie en 1492 - 1500 par l’abbé collateur de la cure, Adam de Roupeldange. Cette église sert au culte paroissial jusqu’en 1792, date à laquelle elle est désaffectée et remplacée par l’église abbatiale après la suppression du monastère des bénédictins. Elle est vendue en 1798 à un particulier qui la transforme en maison d'habitation. Monsieur Denis Guisard, membre de la S.H.P.N. en assurera une restauration réussie en 1986-1987.

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